Ti' Pierre, cours de musique en Nord-Isère

Contact  |  Retour à tipierre.com

Ecole de musique, Les Abrets, Pont de Beauvoisin, Saint-Genix-sur-Guiers.

Ti' Pierre donne des cours de musique pour les adultes, ados et enfants des communes autour de Romagnieu, soient Les Abrets, Pont de Beauvoisin, St-Genix-sur-Guiers, Aoste, Pressins, Chimilin, Fitilieu etc.

Les cours ont lieu chez Ti' Pierre dans la campagne de Romagnieu. Il anime aussi des activités périscolaires en école primaire pour les T.A.P., ainsi qu'un atelier percussions au Collège Arc en Ciers, Les Avenières (38).


Documentation cours de musique
(pdf 2 Mo).

Accès et services
réservés aux élèves

Pour ces cours de musique, il n'est pas nécessaire de connaître le solfège avant, on l'apprend en même temps que ce qu'on joue. Avantage : ce n'est pas quelque chose d'abstrait, on s'en sert, et ça devient vite naturel !

Reprise des cours début septembre.

Instruments et cours

Instruments pratiqués

 

Musiques et répertoires

  • musique médiévale et ancienne
  • rock
  • blues
  • chanson et accompagnement,
  • musiques traditionnelles des pays de France,
  • old time et bluegrass,
  • musique cajun traditionnelle et moderne,
  • musique traditionnelle québécoise,
  • musique irlandaise et celtique,
  • musique classique.
 

Pour qui ?

  • adultes,
  • ados,
  • enfants dès 7 ans.
Avant d'éventuellement décider de travailler (et jouer !) ensemble, il est important de se rencontrer pour faire connaissance, découvrir les cours, les instruments, le lieu, la méthode de travail. Prendre contact 06 82 48 30 98 de 09:00 à 19:00., vous êtes bienvenu(e).
Nouveauté 2017-2018 : la drumline.

Cours et animations

Le grand test.

Adulte, enfant, ado, vous hésitez avant de vous lancer avec un instrument ? Venez essayer, toucher, écouter, regarder.

Rencontre avec un luthier

Hauteur des cordes, tension du manche, ajustement de chevalet ou sillet, examen des frettes... Guitare, basse, mandoline, banjo ou ukulélé, un bon réglage peut tout changer ! Redécouvrez votre instrument avec Jean-François Bertin, luthier.

Jam bluegrass

Venez jouer avec nous, le Bluegrass et la musique « Old Time » sont des musiques à partager en toute convivialité.

« Confiture »

Ca, c’est la jam pour les plus jeunes, tous styles musicaux, pour jouer, goûter et s’amuser tous ensemble.

Stages d’été

Jeu en groupe, composition et enregistrement, réalisation d’un clip... Stages de quatre à 5 jours. Vive l’été !

F.A.Q. cours de musique

Pourquoi pas avant 7 ans ?

Avant cet âge, l'enfant n'a pas assez de maturité mentale et gestuelle pour trouver rapidement plaisir aux gestes et sensations musicaux. Bien sûr, on peut se tromper soi-même en collant des étiquettes de couleurs un peu partout pour lui faire exécuter des choses dans un certain ordre. Mais ça n'a pas grand chose à voir avec la joie et les émotions de la musique.

En plus de 25 ans de cours de musique, j'ai constaté qu'un enfant commençant à 6 ans va faire péniblement en un an (s'il va jusqu'au bout) ce qu'il fera en trois mois bien plus facilement l'année suivante. Laissons le donc être normalement un petit enfant jusque là.

Que faire avant 7 ans ?

Laissez entrer la musique, non : LES musiques, dans votre vie et dans la sienne.

Emmenez-la ou le au concert (de musique, pas de chanson), plusieurs fois. Et choisissez-les avec soin. Le joyeux bazar de la fête de la musique est certes "pétant", mais se déroule généralement dans des conditions pas très délicates. Quelque soit le genre de musique, un concert avec quelques instruments simplement beaux à voir et entendre, dans une belle salle, où l'on peut être proche des musiciens, fera des merveilles irremplaçables sur ses motivations.

Faites-lui écouter des musiques du monde, classiques, médiévales, étranges... surprenantes et étonnantes. Banissez les ambiances bruyantes, les radios publicitaires et sans nuances (Europe 1, RTL, RMC, Radio ISA...) et les radios soit-disant "pour jeunes". Rien que les réglages de diffusion saturés font frémir les ingénieurs du son !

Que faire écouter à un enfant ?

Faire un choix résolument pluriel : les radios et télévisions généralistes vous mettent et remettent devant les yeux et les oreilles exactement les mêmes choses depuis des décennies, bien que maquillées différemment, présentées et sonorisées avec une absence totale de finesse ou délicatesse. Ce sont les pires ennemis de l'esprit artistique de votre enfant.

Avant 10 ans, est-il normal qu'un enfant écoute des chansons écrites pour les ados, avec des préoccupations d'ados et un look d'ados ? Si vous pensez que oui, pourquoi ne pas lui faire prendre encore plus d'avance et passer directement au répertoire des maisons de retraite ? Ce ne serait pas plus illogique.

Au cours de son développement émotif et culturel, un enfant suit différentes phases et périodes, parfaitement définies par les spécialistes et qui doivent absolument se passer tranquillement, l'une après l'autre, et dans l'ordre.

En le plaçant systématiquement trop tôt dans la période suivante, on lui vole une partie de son enfance tout en le soumettant à des choses qu'il n'est pas encore capable d'apréhender.

Faites des recherches sur Internet, par exemple avec "chanson pour enfant" et sautez tout de suite les quatre ou cinq premières pages. Ecoutez les exemples, choisissez avec finesse et discernement. Et évitez soigneusement "La Grosse Boum des Schtroumpfs", la "Méga Partie de Lulu le Tambour" ou "La Bombe Dansante des Petits Loups".

Par la suite, la richesse d'internet (surveillé) et ses milliers d'artistes du monde entier non télédiffusés, le simple bouche à oreilles, la joyeuse curiosité seront ses meilleurs alliés.

Mon enfant veut commencer, j'ai choisi pour lui le piano, est-ce une bonne idée ?

P't'êt' ben qu'oui, p't'êt' ben qu'non !

Chez certains ça marche très bien. Le piano a l'avantage de jouer dans l'aigu et le médium aussi bien que dans le grave, c'est riche de sensations. Mais c'est aussi plus difficile de gérer deux lignes de lectures et deux mains jouant des choses différentes en même temps.

Dans tous les cas, la bonne idée n'est pas de choisir à sa place ce qu'il est sensé aimer, mais plutôt de consacrer quelques séances à découvrir et toucher plusieurs instruments, tester la gestuelle, les sons et les sensations qui vont avec.

On a ainsi beaucoup plus de chances de réussite ensuite. Parfois des surprises aussi. Il n'est pas rare qu'une famille partie dans l'idée du violon se retrouve avec tout autre chose, comme une batterie par exemple. Grand bravo à ces parents qui suivent les rêves de leurs enfants et les épaulent jusqu'au bout, car il vaut mieux être un bon batteur qu'un mauvais violoniste !

On va démarrer un mois ou deux, puis on verra...

Si vous me demandez de me consacrer à l'apprentissage musical de votre enfant, ou au vôtre, je ne vais pas le faire "un petit peu", je vais le faire vraiment. Et comme chacun est un cas particulier, je vais y consacrer du temps, de l'énergie et de l'attention, au-delà de la séance de 30 mn.

De votre côté, ne vous lancez pas "un petit peu", partons vraiment pour l'année scolaire ensemble.

Et comme dit l'agent Jay à l'agent Kay dans le film "Men in Black" : "Est-ce que ça vaut le coût ?". La réponse de Kay est "Oh oui. Ca vaut le coup".

Mon enfant de 8 ans vient de commencer, mais ne se met pas de lui-même à son instrument.

C'est bien normal. S'il y a déjà des petits plaisirs dès le début, les gros plaisirs viendront plus tard, en cours d'année. Par exemple en jouant accompagné, ou à plusieurs avec des copains, ou en découvrant un autre instrument. D'ici là, il faut l'aider à passer les premières étapes, et parfois même en insistant un peu.

C'est une très grande joie d'arriver un jour à faire quelque chose de nouveau, qu'on ne savait pas faire avant. Mais même si le prof propose une progression douce et bien étudiée, ça ne vient quand même pas tout seul.

Et puis soyons francs : ne demandons pas à un jeune enfant une rigueur que nous ne sommes pas toujours capables de nous appliquer à nous-même, et aidons-le à s'y mettre.

Mon enfant est beaucoup devant la télé ou l'ordinateur, mais ne travaille pas son instrument.

Vous seul(e) êtes maître chez vous, c'est donc à vous de règler ce problème. Contre toutes formes de drogues, je ne peux hélas rien faire.

Peut-on commencer adulte ?

Bien sûr ! On n'est pas plus bête adulte.

Par contre, il faut parfois faire le ménage dans ses préjugés ou mauvais souvenirs d'apprentissage musical.

La France a longtemps été sinistrée en ce domaine (mon premier professeur de musique me donnait des claques si je ne savais pas mes gammes. J'avais 5 ans). Heureusement, ce paysage a changé, et on peut aujourd'hui apprendre grâce à des méthodes de travail joyeuses et bien pensées, et rapidement prendre plaisir à jouer en groupe.

I am not Français, donnez-vous des cours en anglais ?

It's my pleasure !

Combien de temps faut-il consacrer à son instrument ?

Evidemment, plus on trouve de temps, mieux c'est.

C'est différent selon l'instrument et la personne. Pensez qu'il vous faut déjà 10 mn environ pour échauffer et réveiller vos doigts, ça ne compte donc pas dans le temps de pratique. Ajouter au moins 20 mn pour jouer vraiment, soit 30 mn au total, quatre fois par semaine au strict minimum.

Si vous ne pensez pas trouver ce temps, peut-être vaut-il mieux choisir une autre activité.

Si ce n'est pas toujours facile dans la vie moderne, il faut quand même faire des choix. Passer 20 heures par semaine devant la télévision et ne pas en trouver 2 ou 3 pour jouer est un choix personnel. Mais en l'occurence, pas le bon.

J'ai acheté mon instrument, maintenant je cherche un prof.

C'est peut-être dommage si vous avez acheté sans trop savoir. Ayant plus d'expérience, le prof aurait pu vous aider à faire un bon choix, pas forcément plus cher. Car débuter avec un mauvais instrument peut simplement tout faire rater.

Comment se passe une séance ?

Les séances durent 30 mn. La bonne idée est d'arriver 10 mn avant pour sortir son instrument, éventuellement l'accorder, s'échauffer dans la pièce à côté, comme ça on a ensemble une VRAIE demi-heure. Et une demi-heure bien intense, c'est largement suffisant.

On vérifie le travail de la semaine, corrige si nécessaire, on va un peu plus loin, régulièrement on commence un nouveau morceau, souvent de style différent. Pour certains instruments comme la guitare ou le piano, on travaille aussi bien la mélodie ET l'accompagnement.

On travaille ici aussi bien "à l'écrit" que "à l'oreille". On a absolument besoin des deux. L'écriture des notes est en fait bien plus simple que ce qu'on imagine souvent, il n'y a vraiment pas de raison de s'en priver. A moins d'avoir une mémoire fantastique !

Régulièrement, vous êtes invité à la séance de quelqu'un d'autre ayant préparé le même morceau, pour jouer ensemble. Ou bien c'est vous qui invitez.

Mon fils s'est cassé le bras, il ne va pas venir pendant 2 mois.

Au contraire ! C'est justement un cas de figure où il faut maintenir le contact et l'activité. Même si on ne joue pas comme d'habitude, on peut...

  • Consacrer du temps à la lecture et avancer.
  • Consacrer du temps au rythme et progresser.
  • Aborder de nouvelles choses dans la théorie.
  • Faire grandir la culture musicale autour de son instrument (grand effet motivation).
  • Apprendre à utiliser des logiciels musicaux.
  • Au piano ou à la batterie, faire travailler l'autre main.

Mais surtout, ne jamais sous entendre que la pratique musicale est quelque chose qui s'arrête et se reprend à volonté.

Et le solfège ?

Le solfège et l'écriture musicale sont des outils comme les autres, rien de plus. Faire du solfège pour du solfège n'a pas plus d'intérêt que de réciter l'alphabet ou la grammaire sans jamais écrire.

Mais écrire ce qu'on joue devient vite un besoin, car il est impossible de tout retenir du premier coup. Donc on écrit et on s'en sert, voyant ainsi tout de suite à quoi cela correspond. Du coup, pas de mystère. Pas non plus de chapitres entiers à apprendre pour finalement... ne pas les utiliser.

Et puis la théorie musicale est passionnante... Comment modifier cet accord pour lui donner une autre résonnance ? Comment user de nuances pour faire naître de subtiles émotions ? Comment choisir le bon tempo pour un morceau ? Qu'est-ce qui fait qu'une série de notes sonnera bien avec certains accords et pas avec d'autres ?

Combien de temps pour jouer son premier morceau ?

Ca dépend bien sûr de chacun, du temps consacré etc. Avec un peu d'allant et en un mois, on peut déjà jouer deux ou trois pièces simples.

Combien ça coûte ?

Pour l'année scolaire 2017-2018, il est prévu 30 séances à 17 €, soit un total de 510 € pour l'année. Les animations complémentaires sont offertes. On règle en trois fois à la première séance de chaque trimestre.

Vous pouvez aussi choisir un paiement différé, en milieu de trimestre. La séance est alors à 18 €, soient 540 € pour l'année.

Les musiques traditionnelles... c'est à dire ?

Celles du temps qui "prend le temps", de l'histoire, de la vie des gens. Celles sur lesquelles nos ancêtres ont joué, dansé, pleuré et ri, chansons et musiques qui ont traversé les siècles, en évoluant tranquillement pour parvenir jusqu'à nous, qui se partagent, naturellement, sans besoin de publicité, de projecteurs ou de trémoussements subjectifs.

Certaines ont des centaines d'années. Les mains et les âmes qui les ont fait naître ont disparu depuis bien longtemps. Pourtant, leurs cordes résonnent encore dans le monde entier.

Musiques des pays de France, comme en Bretagne, Poitou, Normandie, Centre, Auvergne, Occitanie et autres; musique Cajun et Zydeco de Louisiane où se mêlent tradition, blues et rock; musiques québecoises et acadienne où le violon n'a jamais été aussi vivant; musiques celtiques d'Irlande, d'Ecosse; musiques d'Angleterre à l'émotion souvent profonde; Old Time music et Bluegrass aux Etats-Unis, nées pour le partage; musiques traditionnelles de Suède, de Norvège, de Grèce, des Balkans aux cordes particulièrement sensibles; multiples et immensément riches traditions d'Afrique, d'Asie, d'Amérique du sud.

Ces musiques sont nées pour le partage, pour la transmission, elles sont souvent idéales pour l'apprentissage musical. Et ce n'est pas un hasard si elles se sont transmises de générations en générations.

Elles n'ont rien à vendre, ainsi les médias standards les évitent, et même ainsi les cachent. Pourtant, des millions de gens de par le monde les dansent, les jouent, les chantent et les vivent. Des dizaines de milliers en France, avec un plaisir et une joie du partage évidents. Mais pour y goûter, il faut vouloir enlever ses œillères (oreillères ?).

Et là aussi, savoir faire un choix.

Vous n'êtes pas très "langue de bois" ! Un dernier conseil musical ?

Oui. Débarrassez-vous de votre télévision. Vraiment. Et jouez !

Je salue joyeusement tous les élèves croisés au fil des ans, adultes, enfants, ados, qui ont su goûter aux grands plaisirs de progresser, découvrir des sensations nouvelles, les transformer et les partager avec d'autres.

Je rends particulièrement hommage à ceux pour qui "ce n'était pas gagné" au début, et qui ont trouvé en eux, ou dans le réel soutien de leur famille, la volonté joyeuse d'avancer et qui continuent aujourd'hui. Car on apprend toute sa vie.

Chacun à son niveau, vous êtes désormais vous aussi des "passeurs".

 
Plan du site
Contact